Zaabär – un atelier tout chocolat

Bruxellois ou non, tu connais probablement le chocolatier Zaabär si tu te balades parfois du côté de la chaussée de Charleroi. Une grande vitrine donne sur la rue, à travers laquelle tu peux souvent apercevoir des artisans chocolatiers en herbe tenter de créer pralines et autres mendiants sous le regard sévère mais non moins compatissant du maître chocolatier.

Je suis Zaabär depuis le début car j’apprécie particulièrement son concept et son image et en plus, l’atelier est situé juste en face de chez Mmmmh! où j’aime bien flâner. J’ai eu la chance de m’y rendre jeudi dernier avec une poignée d’autres blogueurs pour un atelier chocolat et cette fois-ci, c’est nous qui avons animé la vitrine !

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Le Tan, une belle expérience gustative!

Quand j’ai appris que je souffrais de dysbiose, que je ne pourrais plus manger de sucre, ni de gluten, limiter le lactose et les protéines animales, je me suis rendue compte que les sorties resto allaient se raréfier. Quand tu expliques tes restrictions alimentaires aux gens, ils se disent que tu vas t’enterrer chez toi, avec ton bouquet de carottes devant Chasse et Pêche, qu’ils ne te reverront pas de sitôt, ternie ton image de fêtarde invétérée, jamais couchée et toujours prête à arpenter les estaminets de la capitale… Et puis, petit à petit, les occasions se sont enchaînées, je ne les ai pas déclinées et à chaque fois, j’ai trouvé un plat qui convient à mes petits soucis de santé. Mais il est des restos plus en phase avec ma manière de m’alimenter que d’autres et où le choix de la carte est plus que varié.

Au Tan, c’est carrément toute la carte qui m’est dédiée !! Rien qu’en lisant la carte, je suis envahie d’une vague de bonheur… Je n’ai que l’embarras du choix, ce qui ne m’arrive que très rarement. J’ai eu la grande chance d’aller deux fois au restaurant Tan, les deux fois accompagnées d’amies. Je t’entends déjà formuler un raccourci facile du type : « encore un resto de nanas », détrompe-toi ! Lors de mes deux visites, j’ai aperçu des hommes, des forts, le genre qui venait de couper du bois, de ceux qui ne se contenteraient pas d’un bouquet de carottes justement !

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