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ECLAIRS ET GOURMANDISES

Je t’avais annoncé la couleur : pendant les fêtes, il est question de se faire plaisir, on se retrouve en famille ou entre amis et normalement, on mange autre chose qu’un bouquet de carottes. Profites-en parce que dès après cette période festive, on se reprendra très sérieusement en mains !

Aujourd’hui, je voudrais te présenter le paradis de l’éclair : Eclairs et gourmandises. On continue de surfer sur cette vague du produit unique décliné à l’envi. Les éclairs, ce petit gâteau classique à base de pâte à chou prend de grands airs et vole assez haut sur la sphère des pâtisseries incontournables. En version salée ou sucrée, tu peux être sûr de vivre un bon moment gourmand !

IMG_1301Tu retrouveras l’enseigne à trois endroits de la capitale : le centre ville (rue du Marché aux Herbes 5, juste en face d’un autre paradis, celui du merveilleux, mais on en reparlera plus tard), Stockel (rue de l’Eglise 177 A) et rue Xavier de Bue 67. C’est précisément à cet endroit qu’a été installé l’atelier qui absorbe la production de tous les points de vente. Les pâtissiers évoluent dans un cube en verre et on ne se lasse pas de les observer. Le premier à avoir mis au point les recettes et donné un coup de main dans l’élaboration du concept, c’est Julien Alvarez, fier détenteur du prestigieux titre de champion du monde de pâtisserie 2011. Lui ont succédé Guillaume Mabilleau, Quentin Bailly, et aujourd’hui, c’est David Gébert qui laisse son empreinte gourmande sur les nouvelles créations.

La production d’éclairs suit les grandes périodes de l’année. Si tu y vas maintenant, tu pourras découvrir quatre éclairs de la collection fêtes, dont deux ont été imaginés par David Gébert. J’ai goûté un blanc de blanc (le mélange de la noix de coco et du confit banane passion est plutôt heureux) de ces spéciaux fêtes et un Saint-Honoré de la collection permanente (ah cette crème à la vanille !!). Les deux m’ont laissé un souvenir ému. La pâte est à la fois très moelleuse et légère. Elle croustille un peu mais est très facile à couper. Tous les produits sont frais et réalisés dans la maison quotidiennement.

Alors, prêt à troquer ta bûche contre un éclair ?

Eclairs et gourmandises
site internet – Page Facebook




ZAABÄR – UN ATELIER TOUT CHOCOLAT

Bruxellois ou non, tu connais probablement le chocolatier Zaabär si tu te balades parfois du côté de la chaussée de Charleroi. Une grande vitrine donne sur la rue, à travers laquelle tu peux souvent apercevoir des artisans chocolatiers en herbe tenter de créer pralines et autres mendiants sous le regard sévère mais non moins compatissant du maître chocolatier.

Je suis Zaabär depuis le début car j’apprécie particulièrement son concept et son image et en plus, l’atelier est situé juste en face de chez Mmmmh! où j’aime bien flâner. J’ai eu la chance de m’y rendre jeudi dernier avec une poignée d’autres blogueurs pour un atelier chocolat et cette fois-ci, c’est nous qui avons animé la vitrine !

J’avais bien envie de te proposer une recette avec le chocolat Zaabär comme l’ont magnifiquement exécuté Greg de Cook’n roll et Giusi de Like pie in the sky mais j’ai préféré croquer goulûment dans les plaquettes de chocolat en lisant leurs belles recettes que d’en créer une moi-même. Tu connais certainement cela : il y a des périodes chocolat et des périodes moins chocolat. Disons que je traverse la première… Du coup, cet atelier tombait à point nommé pour assouvir cette pulsion chocolatière.

Et il faut dire que tu as vraiment envie d’en manger : tout l’univers Zaabär est là pour te rappeler que tu es faible devant le dieu cacao et que tu ne ressortiras pas de là avant d’avoir goûté à toutes les tentations de cet éden qui s’offre à toi. Aaargh, rien qu’à y repenser, j’irais bien y refaire un tour…

IMG_1442Nous avons fabriqué, de nos petites mains, des truffes, des mendiants et une tablette de chocolat et nous sommes tous repartis avec nos créations que j’ai fait goûter chez moi sous le regard ébahi du mini sceptique.

L’atelier peut être privatisé, si tu veux mesurer tes talents à ceux de tes amis par exemple ou à ceux de ton patron, mais des cours libres y sont aussi organisés le samedi matin. Enfin, les enfants ne sont pas oubliés puisque tu peux y planifier l’anniversaire de ton adorable descendance à partir de 7 ans avec ses adorables copains qui, cette fois, ne repeindront pas les murs de ton salon, mais ceux de l’atelier Zaabär, une super idée, n’est-ce pas ?

Zaabär, tout comme la plupart des chocolatiers, utilise du chocolat de couverture (en y réfléchissant bien, seuls Marcolini, Benoit Nihant, Laurent Gerbaud et Jean-Philippe Darcis torréfient leurs fèves si je ne me trompe pas). A ce chocolat sont ajoutées des épices qui en font la signature de Zaabär . Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est la grande variété de chocolat noir. Parmi mes préférés, j’ai pointé celui aux noix de macadamia, ou encore à la cannelle et enfin, aux fèves de tonka. Si tu vas sur place, tu peux goûter tous les chocolats avant de les acheter. Attention à l’indigestion ! Autre petit détail que je trouve ludique, les chocolats sont emballés sous vide, ce qui donne à la tablette de chocolat, non seulement un chouette look, mais surtout garantit une fraîcheur de très longue durée !IMG_1435

Comme j’ai vécu le moment intensément, j’ai bien sûr oublié de prendre des photos pendant l’atelier pour pouvoir t’en parler correctement. Heureusement, d’autres blogueurs, très sympas, on documenté leurs propos bien mieux que moi. Alors, tu peux toujours jeter un œil sur Ma blog attitude ou encore sur les Miams de Mathilde… J’adore ces rencontres entre blogueurs !!

Bref, si comme moi tu es à la recherche de goûts qui changent pour traverser tes crises chocolatières, je te conseille vivement d’aller faire un tour chez Zaabär.

Zaabär
Chaussée de Charleroi 125 – 1060 Bruxelles
Tél. : 02 533 95 80 – Site et boutique en ligne




MIKE AND BECKY

Mike and Becky, tu ne connais pas ? Derrière ce nom se cachent deux amoureux du chocolat qui réalisent un travail fantastique « bean to bar », de la fève à la tablette. Ici, il n’est absolument pas question de chocolat transformé à partir d’un produit de couverture, non, toute la production est maîtrisée de la fève à la tablette ! Leur boutique est située avenue Brugmann, à deux pas du centre Champaca… Et voici l’histoire de cette belle rencontre.

Hier, j’ai participé au magnifique marché de Noël organisé chez Champaca. Si tu ne connais pas, Champaca, c’est un centre de bien-être où des thérapeutes de toutes disciplines se partagent des cabinets dans une ambiance zen et apaisante. Catherine, la directrice du centre, a imaginé rassembler des exposants mus par une même passion : le travail artisanal, fait avec passion et distillé avec amour. Le genre d’événement oùtu te dis que le monde est beau et peuplé de belles personnes. J’avais préparé des tonnes de pots de citrons confits. Et même si je n’en ai pas vendu autant que j’en avais préparés, j’ai rencontré des gens fantastiques avec des parcours de vie atypiques et des histoires passionnantes. Et ça, les belles histoires, j’adore. A commencer par celle de Björn et Julia de Mike and Becky. Le temps du marché, Björn était mon voisin de stand, et je n’ai pas pu résister à ses chocolats délicieux.

L’histoire de Mike and Becky est un conte moderne : Julia et Björn, respectivement Russe et Allemand, vivent à Bruxelles depuis une quinzaine d’années et, comme pour tous les Belges, d’origine ou d’adoption, le chocolat fait partie de l’alimentation de base. Lors d’un voyage à Pragues, ils tombent sur un bar à chocolat chaud, avec des fèves de différentes origines. Ils trouvent le concept extra, et se rendent compte qu’un tel endroit est pour ainsi dire inexistant à Bruxelles, capitale du pays du chocolat ! Arrivés à un moment de leur existence où il faut faire un choix : continuer dans le même voie encore pour deux décennies ou plus, ou opérer un tournant majeur, la seconde option est envisagée sérieusement. Ils se lancent dans l’aventure : fabriquer un chocolat sans arômes artificiels, émulsifiants ni ganaches, mais avec des ingrédients bio et un sucre naturel, non raffiné, et équitable ! Au début, ils vendent exclusivement via leur site internet, et ensuite, ils ouvrent leur boutique sur l’avenue Brugmann, où, parait-il, le chocolat chaud est un must incontournable et qui figure en tête de ma liste des beaux endroits à tester.

Le nom, Mike and Becky, est la contraction de leurs noms de famille (Björn Becker et Julia Mikerova), donc, comme dirait Björn avec beaucoup d’humour : « je suis Becky et Julia est Mike ».

Les tablettes sont emballées dans des magnifiques pochettes en carton au design irrésistible, et petite touche écolo supplémentaire : si tu ramènes la pochette lors de ton prochain achat, tu bénéficies d’une réduction de 0,50 €.

La générosité de Björn et de Julia se ressent aussi dans leur ouverture à d’autres chocolatiers du monde entier. Ces derniers sont d’ailleurs largement mis en valeur, non seulement dans leur boutique, mais aussi dans la box « chokola club » qu’ils ont lancée. Tous les deux mois, tu reçois une boite avec 5 à 7 tablettes de chocolat provenant de fabricants « bean to bar » du monde entier. Infos concernant cette action : www.chokolaclub.com.

Un concept pensé et exécuté dans les moindres détails, avec un seul et même leitmotiv : proposer des produits de qualité pour que tous les intervenants soient contents de prendre part à l’aventure (du producteur de fèves, à Julia et Björn, jusqu’au consommateur final).

J’ai craqué pour trois variétés : Republique Dominicaine (mon préféré), Inde et Belize.

A la question : « est-ce parfois difficile de travailler à deux ? », Björn répond : « les plus belles journées au travail sont celles passées avec Julia ! »

Mike and Becky
Avenue Brugmann 243 – 1180 Bruxelles
+32 498 44 06 40 – www.mikeandbecky.be




AMI – POUR LA VIE !

Photo à la une : Jeremy Galand (les autres sont de moi, tu l’auras remarqué !)

Cela faisait un moment que je passais devant AMI rue Lesbroussart, quartier Flagey. Jusqu’ici, le casting des accompagnateurs s’était révélé être un fiasco. Jusqu’au jour où, par un beau samedi matin, le complément alimentaire me propose de sortir manger quelque part. C’est en général un fameux casse-tête car nombreux sont les chouettes endroits fermés le samedi midi. Maintenant que je suis une fille organisée et que je suis encore plus à l’affût qu’avant des bonnes adresses à tester, j’avais répertorié l’endroit dans mon petit calepin gourmand.

Nous voici donc partis pour l’aventure. Et quelle aventure ! Tout d’abord, chez AMI, on est accueilli, ça n’a l’air de rien, mais pour nous, ce premier contact est généralement décisif. Un grand bonjour assorti d’un grand sourire, bingo, on est déjà AMI… Et tout ce qui suit est à l’avenant. La déco est très… scandinave, du bois, des tons pastels et, sur les étagères, des plantes participent à la zen attitude. Je m’installe sur la banquette en bois garnie de jolis coussins en tricot.

IMG_0668Chez AMI, tout est végé. Oups, ça y est, le mot est lâché… Il y en a déjà deux qui ont quitté la salle… mais non, reste, tu vas comprendre que végé ne rime pas du tout avec ennui !

Les burgers (la spécialité de la maison, végés bien sûr) se composent d’une galette de légumes et de garnitures. A la carte, on retrouve les burgers, des sandwichs (1/2 baguette), des croques, des accompagnements, et… une assiette sans gluten (aaah !!). J’opte bien entendu pour cette dernière d’autant qu’elle comporte la fameuse galette de légumes du jour. Dans cette généreuse assiette se côtoient des légumes grillés, un petit mesclun, un houmous canon, des carottes, de la mozzarella et des tomates. Je suis comblée ! Le complément alimentaire craque pour un burger suisse (tu as le choix entre une ou deux pièces) ainsi qu’une salade de mesclun, radis, jeunes oignons et pépins de courge. Le pain est parfait, la galette de légumes est à son goût et les accompagnements le ravissent. En boissons, tu peux ne pas risquer le dépaysement avec le traditionnel beaujolais américain, mais ce serait passer à côté d’un merveilleux thé glacé maison ou des jus de fruits Pajottenlander. Mon choix se porte sur un jus pomme-fruits rouges le complément alimentaire s’est délecté d’un thé glacé (il en parle encore aujourd’hui !).

Nous sommes donc conquis sur toute la ligne !IMG_0669

J’y suis retournée avec mon amie A qui n’est pas forcément facile à satisfaire. J’ai retenté l’expérience de l’assiette sans gluten, très différente de la première, mais toujours très gourmande !

Comme cette formidable adresse se trouve assez régulièrement sur mon chemin, je pense que nous allons nous revoir très souvent. Et pourquoi pas pour un bon repas du soir à emporter… ou pour profiter de l’agréable jardin quand le temps le permet.

Alors, AMI ?

AMI – Restaurant végétarien – rue Lesbroussart 13 – 1060 Bruxelles
02 646 88 41 – pas encore de site web mais une page Facebook
Ouvert du mardi au samedi de 12h à 15h et les vendredi et samedi soir (18h-21h)




DAM SUM, LE PARADIS DU DIM-SUM

Il y a peu, Dam Sum a ouvert dans mon quartier. Je sais que tu en as déjà entendu parler maintes fois, mais tu n’as pas encore eu ma version !

Tu as remarqué cette nouvelle tendance qui sévit dans le paysage gastronomique de ne se consacrer qu’à un seul produit ou à une seule catégorie de produits ? Il y a « éclairs et gourmandises », qui décline l’éclair salé et sucré, « My Be pop » pour les pop-corns, « Lillicup » désormais célèbre pour ses cup cakes… et au commencement, il y avait « Ladurée » pour les macarons, on ne compte plus les restos de burgers, de ramen et j’en passe. C’est carrément dans l’air du temps. Perso, je me dis que si le restaurateur ou le pâtissier a décidé de ne proposer qu’une seule sorte de mets, c’est qu’il en maîtrise la préparation… car on l’attendra forcément au tournant s’il se plante sur le porte-drapeau de son enseigne…

Dam Sum salle du resto

Bref, nous voici donc partis mon Complément alimentaire et moi, à la découverte de Dam Sum. Le restaurant est situé dans le quartier du Châtelain, au bout de la rue du Bailly, face à l’église de la Trinité. Il n’est pas possible de réserver mais l’hôtesse d’accueil nous trouve une petite table pour deux. L’aménagement de l’endroit est bien pensé, la déco est moderne, très colorée, elle me fait penser à l’ambiance que l’on retrouverait à Hong-Kong (je dis ça, mais je n’en ai jamais foulé le sol, tu y as cru n’est-ce pas ?). Petit bémol : la promiscuité entre les tables est trop importante à mon goût. A cette distance, je peux suivre la conversation de mes voisins de chaque côté… ce qui m’intéresse beaucoup moins que ce mon Complément alimentaire raconte. Dans l’une des salles du restaurant, un petit atelier de confection des raviolis asiatiques a été installé. Les clients peuvent carrément suivre un « tuto » en direct. Cela dit, la pratique semble requérir non seulement une bonne dose de dextérité, mais surtout une concentration sans faille. C’est impressionnant !

atelier de confection des dim-sumsLes cartes sont en anglais… c’est très bien pour la pratique de la langue d’outre-Manche, mais cela me demande un effort de concentration que je n’ai peut-être pas envie de fournir quand je suis au resto pour me détendre et passer un moment agréable. Ensuite, la serveuse s’adresse à nous… en anglais pour prendre notre commande, suite logique me diras-tu. Le service est assez efficace.

En guise d’apéritif, je craque sur les thés glacés maison déclinés en 5 parfums, je suis carrément gâtée. Le « raspberry » (« framboise » pour les monolingues) est délicieux ! Le Complément alimentaire opte pour le traditionnel verre de vin blanc dont la contenance n’est pas très généreuse au regard du prix (4,5 €).

soupe wontonNous choisissons des dim-sums en entrée (ça tombe bien, ils en proposent justement !), deux chacun, composés de trois pièces : les végétariens et ceux fourrés aux crevettes et en plat, je prends la soupe wanton où d’autres dim-sums aux crevettes m’attendent. Le Complément alimentaire se décide pour les dim-sums au boeuf, ceux au porc et crevettes et les nouilles au porc aigre-doux. Les entrées sont carrément délicieuses. Nous aurions voulu goûter les gyozas mais ils étaient alors en rupture de stock. Un peu têtue, j’y suis retournée avec mon amie S et ils se sont révélés totalement à la hauteur de mes espérances. Les plats sont du même niveau que les entrées mais mon petit estomac abdique assez rapidement. Surtout qu’une soupe, c’est assez bourratif. Je demande alors s’il est possible d’emporter ce qui reste, en me réjouissant déjà du formidable lunch qui m’attend le lendemain. Je déteste le gaspillage de nourriture, ça me rend dingue. Certains pourraient trouver qu’il est pingre de demander les restes à emporter, c’est bien dommage. C’est la parade à la goinfrerie que j’ai trouvée sinon, je me force à terminer mon plat quitte à avoir la peau du ventre qui tire et cette désagréable sensation de trop plein qui l’accompagne. La serveuse m’informe qu’étant donné que le restaurant ne propose pas de take-away, il n’y a pas d’emballage prévu à cet effet. Elle a dû constater, à ma mine déconfite, que sa réponse ne rencontrait pas mes attentes car elle a remué toute la cuisine pour finalement revenir avec un récipient en plastique contenant le divin liquide. Je suis très sensible à ce genre de petite attention. Bien sûr, le repas était délicieux, mais si en plus le service est prévenant et que l’on se sent accueilli, je déclare un sans faute!

les nouillesAu niveau du budget, il reste raisonnable : entre 4,50 € et 5,20 € la portion de dim-sums, 7 € la soupe wonton taille medium et 12 € les nouilles.

Dam Sum, c’est donc le petit resto sympa, qui ne décrochera probablement pas une étoile, mais si, comme moi, tu aimes varier les plaisirs gustatifs, cette adresse sera à la hauteur de tes désirs.

Et si tu viens dans mon quartier, passe me dire bonjour !

Dam Sum – Parvis de la Trinité – 1060 Bruxelles
Tél. : 02 538 08 10 – page Facebook
Ouvert du mardi au samedi – le midi de 12h à 14h et le soir mardi et jeudi de 19h à 22h, les autres jours jusqu’à 22h45.




DES PATAAAATES ! CHEZ G.SPUD

Tu ne le sais probablement pas encore, mais les patates, j’adore ça. Je peux envisager tout un repas autour du tubercule. Et celles que j’affectionne particulièrement, ce sont les patates en chemise ou sans chemise d’ailleurs, passées au four, avec une peau croustillante et dorée si possible.

Un jour, en cherchant un endroit pour déjeuner, avec mon amie C, du côté de la rue Jourdan (quartier Louise), nous sommes tombées sur le palais de la patate ! Là en face de moi se dressait un endroit qui fait son apologie. Des belles patates au four comme je les aime ! Avec tout un tas d’ingrédients pour justifier sa présence… mais en vrai, c’est pour elle qu’on fait le déplacement, c’est sûr !

Le nom de l’antre de la pomme de terre : G.Spud. J’avoue que le mot « spud » n’est pas des plus simples pour les anglophiles occasionnels que nous sommes, mais la com étant bien réalisée, dès que tu entres, tu comprends ce que tu vas y manger et y trouver.

patate saumonLe service est très souriant et très accueillant et tu sais que c’est un critère de choix pour moi. Différentes propositions de plats déjà conceptualisés te sont proposées au mur, ou si tu te sens l’âme créative, tu peux composer toi-même ta « patate ». J’ai opté pour la « Salmon » qui se compose d’une pomme de terre (on s’y attendait), de cressonnette, concombre, une sauce aux herbes, saumon fumé, jus de citron, oignons rouges et ciboulette. Mon amie C a craqué pour la « North Sea » qui avait l’air de bien se défendre : patate, laitue, tomate, crevettes, persil et mayonnaise maison. Mon plat affichait un prix de 9 € à emporter, 9.50 € sur place, ce que j’ai trouvé très honnête. Mon amie a payé 1 € de moins. Et encore, c’est parce qu’on a tapé dans les produits de luxe, mais la classique est à 5.50 €… Il y en a même une à la sauce bolognèse. Les produits sont frais et vraiment très bons.

La déco est très… scandinave. On s’y sent bien. Avec ces notes de bois qui réchauffent l’atmosphère et les coussins sur la banquette. Très réussi ! Bref, je reviendrai avec plaisir déguster une bonne patate !

G.Spud
Rue Jourdan 9 – 1060 Bruxelles – page Facebook
Ouvert du lundi au vendredi de 7h30 à 17h et le samedi de 8h30 à 18h.